Notre modèle économique

L’étude faite sur la consommation en énergie finale des ménages montre que la charge financière du ménage est notablement influencée par la mise en œuvre de la « Solar Water Economy » (SWE). Ceci par le fait que la dépense en énergie du ménage représente la plus grande part des charges répercutées au ménage par le syndic.

Il ne s'agit pas ici de petits montants. Ceci par le fait qu'à l'épargne près, bien faible actuellement pour la plupart d’entre nous, les dépenses de consommation finale des ménages représentent la masse salariale qui se chiffre en France à environ 600 milliards d'€. Ceci d'autant que si l'on ajoute à cette masse salariale des ménages, les dépenses des administrations publiques (environ 121 milliards d’€), le total représente à lui seul environ 50% du PIB.

À titre d’exemple, en 2004 dans l’Union Européenne des 25, la part la plus importante du PIB était consacrée aux dépenses de consommation finale des ménages (59 %), et à celle des administrations publiques (21 %).

Le solde de 19 % relevant de l’investissement.

En diminuant les charges des ménages ainsi que celles des administrations publiques qui peuvent à l'évidence bénéficier également des avantages de la SWE, on perçoit quel pourrait être notre nouveau modèle économique: il pourrait à l'évidence consister à rééquilibrer notre PIB actuel de telle sorte que les dépenses de consommation finale des ménages associée à celle des administrations publiques diminuant notablement grâce à la SWE, la part affectée aux investissements soit notablement relevée pour faire face à la mise en place des infrastructures indispensables à la transition énergétique. Ceci de telle sorte que les investissements lourds nécessaires à la transition énergétique puissent se mettre en place sans affecter le pouvoir d'achat des français.